Tsunami

C’est une tradition maintenant bien ancrée chez Les Pontons Flingueurs, le festival du polar du lac d’Annecy, les auteurs des promotions précédentes passent le témoin aux suivants sous la forme d’un recueil inédit de nouvelles noires.

 

J’avais eu le plaisir de faire partie de la cuvée 2015. Pour l’édition 2017, j’ai donc répondu à l’appel en signant une nouvelle intitulée Tsunami.

 

Les trois premiers opus (Les Pontons Flingueurs #1, #2 & #3) sont déjà disponibles gratuitement en format numérique sur les plateformes de commerce électronique.

Pour Les Pontons Flingueurs #4, ça ne saurait tarder.

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Pas facile tous les jours

logo pontonsSamedi 26 juin, les chemins du bien et du mal prirent une tournure aquatique puisque le festival Les Pontons Flingueurs embarqua auteurs et lecteurs pour une journée inoubliable sur le lac d’Annecy. L’occasion de découvrir que J’avais la croix avait le pied marin (ou lacustre ?). Dégustations en tout genre (le solide vint à la rescousse du liquide et vice-versa), interview, séance photos, jeux littéraires, Odyssée revisitée façon gouaille, soleil à gogo et panorama première classe, tout cela aurait pu être éprouvant sans les rencontres et les échanges qui sont l’essence de ce festival.

Merci à Jean-François Cochat (qui soutient un beau projet au profit des malades d’Alzheimer), José, Dominique (n°1), et Stéphanie (n°1) qui firent un petit tour par Bonlieu.

Merci également aux marins qui embellirent la journée du samedi entre les pontons de Veyrier, Doussard puis Talloires : Raphaël, Lucette, Dominique (n°2), Sylvia & Bertrand, Suzanne, Nathalie, Alain & Martine (un jour, ce couloir d’hôtel perdu se retrouvera entre les pages d’un roman, c’est inévitable), Marie, Rita, Coco Bleu (jamais entendu un si joli surnom auparavant), Jean-Claude et Corinne (et les suggestions de randonnées), Christine (pour Lise), Stéphanie (n°2) et Jean-François Mahé l’optimiste humaniste (à moins que ce ne soit le contraire).

Pardon à tous pour les dédicaces illisibles. C’était une première pour moi : concilier une graphie déplorable avec le tangage/roulis d’un bateau.

Ma reconnaissance à tous les membres d’Histoire d’en parler qui font un boulot formidable pour un salon à nul autre pareil. Bravo, ce fut une belle réussite (une nouvelle fois, m’a-t-on dit) avec de belles et riches rencontres entre auteurs, lecteurs, bibliothécaires, libraires.

Et enfin, un dernier merci à René Vuillermoz, la figure de proue de cette fière aventure. Un regard qui pétille, un sourire bienveillant : une personne qu’on est tout simplement heureux de croiser, un jour, au bord du parcours…pontons

Faut reconnaître, c’est du brutal

affiche pontonsLes Pontons Flingueurs :

Samedi 27 juin, sur le lac d’Annecy, Le cygne, fière embarcation affrontant la traversée, aura la puissance de feu d’un croiseur et des flingues de concours :

Patrick Raynal, Jean-Bernard Pouy, René Frégni, Patrick Guillemin, André Blanc, Bertrand du Chambon, Pierre-Jean Lancry, Serge Joncour, Christian Bindner, Jacques Dallest, Sandrine Colette, Philippe Georget, Jérôme Leroy, Jacques-André Bertrand, Frédéric Andréi, Michel Lapierre, Dominique Manotti, Philippe Jaenada, Pascal Thiriet, Pierre Alary, Hugues Labiano, Max Cabanes & Bibi.

Tout le week-end, du beau monde sur les pontons et ailleurs pour prouver que si on bricolait plus souvent, on aurait moins la tête aux bêtises.

Programme Les Pontons Flingueurs 2015.

…et puis René Fregni en parle tellement mieux que moi :

René Frégni : Les Pontons Flingueurs

Le festival le plus déjanté que je connaisse, et j’en ai fait depuis trente ans… Des flingues et des stylos dans tous les coins, de grands crimes littéraires et des petits dessous qui poussent à tous les crimes, des repas entre amis, de l’humour sur tous les pontons, des bateaux blancs bourrés de mots, de poésie et de mystères, l’émeraude d’un lac et les rencontres d’un soir ou d’une vie. Quand on a mon ami René comme capitaine, il faut s’attendre au pire et le pire, comme dans tout bon polar, est chaque année le meilleur. ça commence jeudi avec le roi de l’évasion et personne ne peut dire où ça mène… Les grandes portes du crime s’ouvrent sur trois jours de bonheur !